Un tour dans la capitale cela vous dit ?...  (Balades) posté le mercredi 17 mars 2010 14:25

Une visite de Paris depuis votre fauteuil comme si vous y etiez,cela vous tente ? Non ce n'est pas Googel earth. ....Zoomer sur une fenetre et y voir même son occupant prendre un bain de soleil où des passants sur les trotoirs  ....

Ah non ce n'est pas gratuit, enfin pas gratuit... Juste un petit effort de votre part lire ce Rap un lien vous menera sur un second article que certain d'entres vous ont déjà lu où je livre un souvenir et là se trouve le Clic qui vous mêne vers Paris .

Bon Voyage

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Le hasard fait bien les choses ....  (Poèmes) posté le mardi 16 mars 2010 13:33

A l'Heure où l'on s'apprêtent à enterrer Jean Ferrat, consultant un blog de Poésie ,je me trouve face à ce poême de Liliane ROSATI . Je ne sais pas à qui elle fait référence , mais le coupler à Ferrat m'a paru évident .

L'adieu au chanteur

Je suis là aujourd'hui, juste devant l'église
Où la cérémonie des adieux s'éternise
Je ne sais rien de toi, pas même ton vrai nom
Mais connais les refrains de toutes tes chansons

Je me fous des médias et des gens qui se pressent
Je reste plantée là, chavirée de tristesse
Car tu étais pour moi le meilleur des amis
Caressant de ta voix mes journées et mes nuits

Depuis plus de vingt ans j'écoutais, transportée
Tes mots bouleversants, ta musique enchantée ......

La suite ... C'est içi

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Pardon Monsieur Ferrat d'avoir osé !!!  (Coups de Coeur) posté le dimanche 14 mars 2010 11:31

Suite à une émission de FR3 je crois, j'avais commis ce texte sur l'air de Nuits et Brouillards de Jean Ferrat, qui avec Brassens étaient mes préferés .

En fin de texte , je lui demandais pardon d'avoir osé, mais j'aimais tant ces paroles et... le sort de ses enfants si poignant !!! 

Ils étaient vingt et cent, peut être des milliers

Nus et frêles tremblants, près d'un palmier dattier

Sous un soleil de plomb, fourbus et haletants

Peut-être des milliers,ils étaient vingt et cent

 

Bien qu'encore des enfants, ils étaient sans espoir

Depuis qu'un jour hélas, on les avaient jetés

Sous les fourches caudines de trafiquants notoires

IIs n'avaient, depuis lors, souri en société.

 

Qu'ils s'appellent Moktar, Boubakar ou Halié

Tous les jours ils plongeaient, dans ce lagon glacé

Par six mètres de fond décrochant les filets.

Pour toute récompense, de grands coups de pagaie.

 

On nous dit à présent, bien que ces maux perdurent,

Que l'enfer cessera très bientôt ils le jurent

Mais mon dieu que c'est long quand va-t-on les sauver

Ces enfants sans défense, de ces sires mauvais?

 

Mais qui donc en ce monde va pouvoir arrêter,

Trop occupés qu'ils sont à tout faire péter,

Cet ignoble trafic, trop longtemps toléré

Sur cette terre d'Afrique, si souvent ignorée.

 

Vous étiez vingt et cent, vous êtes des milliers

Nus et frêles, tremblants, près d'un palmier dattier

Sous un soleil de plomb, fourbus et haletants,

Sûrement des milliers, vous êtes vingt et cent.

 axix 2006

Pardon...... Monsieur Jean Ferrat

 

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A lire absolument !!!  (Actualités) posté le vendredi 12 mars 2010 11:48

Maitre Eolas sur son blog

Met à notre disposition dans son article

Un document en PDF à lire dans son ju!!! c'est difficile, copie de copie .Mais tellement instructif !!!

  Quand la machine administrative se déploit pour la plus sinistre des besognes . 

la rafle du Vel D'HIV !!!! Ici .

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On ne la voit pas souvent .....  (Actualités) posté le lundi 08 mars 2010 18:08

....Par ici .

La neige à travers la brume
Tombe et tapisse sans bruit

Paul Verlaine

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